Le développement du chiot 

         

A leur naissance : Les chiots sont peser dès leur naissance et  identifie par un cordon de couleur autour du cou. Les poids de naissance sont assez variables, un chiot peut tourner autour de 300 grammes. Le plus important est de faire très attention aux chiots dont le poids est nettement inférieur à la moyenne des autres.

La température de la caisse de mise bas est à 30°, fournie par une lampe infra rouge mis au dessus de la caisse.

Les bébés doivent aller aux tétines de leur maman dés la naissance, seul moyen pour qu'il profite bien et le plus rapidement possible du premier lait (colostrum).

Lorsque la mise bas semble être terminée, nous allons chez le vétérinaire faire une radio de contrôle de la mère afin de voir s'il ne reste plus de chiot à naitre.

Les couvertures de la caisse de mise bas sont changer par du mousse antiglisse de salle de bain blanc nous pouvons ainsi voir tout de suite si un chiot saigne ou si les écoulements de la maman ont une belle couleur.

 

 

Le 1er jour : Les chiots peuvent perdre jusqu'à 10 % de leur poids de naissance. Les couvertures sont changées 2 ou 3 fois par jour pour maintenir l'hygiène. Nous surveillions les chiots de petits poids, ils se font souvent pris de vitesse par les chiot les plus lourds et se retrouvent aux petites mamelles peu productives cela explique leurs petits poids.

 

2ème jour : Les poids commencer à remonter, sinon il faut surveiller les tétées et mettre les plus faibles aux bonnes mamelles postérieures. La montée de lait n'étant pas encore faite, les bébés peuvent piailler légèrement sans inquiétude.

 

3ème jour : Tout les chiots doivent avoir repris leurs poids de naissance, sinon il faut donner 1 ou 2 biberons de lait maternisé ( 20 à 25 cl). Nous surveillions les nombrils qui doivent commencer à tomber et désinfecter si nécessaire.

 

4ème jour : Les chiots grandissent bien....

 

5ème jour : Le bilan sur le poids des chiots doit être fait, grâce à une courbe, on se rend mieux compte de la progression et on peut voir s'il faut continuer les biberons. Une portée saine dort et mange avec un minimum de bruit. Si les bébés sont agités, le lait maternel n'est peut être pas suffisant, la mère ne lèche pas assez ses chiots ou la température de la caisse n'est pas assez chaude : à surveiller.

 

 

1 semaine :  Les chiots ont 6 à 7 tétées effectives par jour, il faut veiller à ce que toutes les mamelles soient bien vidées pour éviter les engorgements. Je sépare la maman la nuit ( elle peut ainsi bien se reposer et les mamelles sont au calme pendant ce temps !). Si les bébés se réveillent, elle retourne chez ses bébés le temps de la tétée.

La prise de poids moyenne par jour est de 50 grammes.

La température de la caisse de mise-bas est abaissée à 25 ° quand la maman est avec ses chiots.

 

10 jours : Les chiots sont vermifuger ainsi que la maman.

Rythmes des tétées : Quand la maman est très maternelle, les chiots boivent à volonté ainsi les petits profitent plus facilement...dans le cas ou la maman ne l'est pas... nous compensons avec des biberons...mais il faut l'éviter dans la mesure du possible.

 

12 jours : Les yeux et les oreilles commencent à s'ouvrir et les chiots découvrent la lumière et leur environnement. La température est à 25°. Ils commencent à faire leurs besoins tout seuls la caisse étant ouverte.

 

15 jours : Les yeux sont entièrement ouverts . Les chiots réagissent aux bruits et commencent à aimer les caresses. Les chiots décide eux-mêmes de leur rythme de tétées .

Ils commencent à jouer ensemble et là on passe des heures à les regarder !!

19 jours : Je commence le sevrage en préparant de la bouillie ( croquettes chiots trempées pendant 1/4 heure dans de l'eau bouillante et réduites en purée épaisse ). Nous ne gardons pas plus d'une heure cette bouillie pour éviter la salmonellose. Une cuillère à café leurs sont proposer.

 

20 jours : Si la cuillère à café de bouillie a été bien digérée, je propose une cuillère à soupe.

 

 

3 semaines : J'augmente la quantité de bouillie.

La caisse de mise bas est à 20 ° dans la journée, un peu plus la nuit. Les chiots commencent à marcher mais les pattes arrières sont encore très faibles d'où l'utilité du tapis non glissants de salle de bain pour une meilleure prise.

 

23 jours : Les chiots sortent un peu plus souvent de la caisse de mise-bas ( à l'occasion des repas ). Les chiots étant instinctivement propres, il faut leur aménager un " coin-pipi". Dans la pièce, je mets des couvertures pour le repos sur 1,5 m x 1,5 m, tout le reste de la pièce est recouvert de journaux. Les chiots ne faisant pas leurs besoins là où ils dorment se retrouvent tout de suite sur les journaux.

La bouillie constitue le dernier repas, je ne mets la maman qu'une fois les chiots repus.

Les bébés vont commencer à laper un plat d'eau mis à leur disposition. Il ne faut pas oubliez qu'ils voient encore très mal, je met donc le plat en évidence.

Température ambiante est la même la nuit.

4 semaines : Je commence un deuxième repas de bouillie ( le midi). Les chiots ont donc le lait de la mère le matin (au besoin complété par du lait maternisé) et à 16 heures. A midi et le soir, bouillie et lait maternel.

Je vermifuge les chiots et la maman.

Je commence à leur faire découvrir le monde en leur permettant d'aller à l'extérieur, 10 minutes au plus la première fois.

 

4 sem. 1/2 : Je supprime le lait maternel à midi et mets des croquettes sèches en plus de la bouillie. Dès que celle ci sera abandonnée par les chiots, les repas secs pourront commencer.

 

5 semaines : Les chiots ayant l'habitude de sortir commencent à être presque propres. Ils peuvent jouer dehors par beau temps. Dès qu'ils commencent à se regrouper pour dormir, il sont rentrer. En cas de pluie, ils sont essuyer pour éviter les coups de froid.

Le matin, lait. A midi, croquettes. A 16 heures, croquettes et lait. Le soir, croquettes.

 

5 sem. 1/2 : Les bagarres entre chiots deviennent plus nombreuses et j'interviens si la maman ne le fait pas : on prend le chiot "agresseur" par la peau du cou en disant non d'une voix forte. Si j'en vois un se soulager ailleurs que sur les journaux, je le mets vite dehors.

A cette âge les visites des futurs propriétaires peuvent commencer, mais il faut être extrêmement rigoureux sur l'hygiène : les chiots n'étant pas encore vaccinés sont très fragiles face aux virus.

De toute façon, dès que les chiots sortent de la caisse et navigue dans la maison, je mets un pédiluve à la porte d'entrée : toute personne entrant doit tremper ses chaussures dans une eau avec Detol® . Et bien sûr lavages de mains à répétition.

 

Nos chiots vivent en semi campagne. Ces premiers mois, constituent les fondations de chien qu'ils deviendront.             Ils sont primordiaux car conditionnant le restant de leur vie, tant sur le plan du comportement que de leur biologie, que de leur résistance aux maladies.
C'est en copiant les autres chiens et sa maman qu'ils apprendront à vivre avec les humains. Une mère très familière, affectueuse marquera ses chiots pour le reste de leur existence : ils trouveront normal ce comportement qu'ils conserveront par la suite.

    De la naissance à un mois, les chiots sont manipulés quotidiennement et fréquemment de jour comme de nuit puisque je dors avec eux et me lève plusieurs fois par nuit pour les faire téter et les maintenir propres.

    A l'âge d'un mois, tout en restant avec leur mère, ils rejoignent les autres chiens . Ils y apprennent les codes canins qu'ils mettront en œuvre dans leur meute humaine quand ils auront rejoint leur famille. Le chien est un animal social qui a un besoin vital de se situer dans un groupe. Le chien domestique assimile sa famille d'accueil à sa meute. Un chien correctement socialisé dans la vie dans sa fratrie acceptera son rang et la soumission qu'elle peut supposer.

    Enfin, dés leur naissance à l'âge de deux mois, tout est mis en œuvre pour socialiser les chiots, les mettre dans des conditions où ils puissent s'adapter à la vie moderne, pour ne pas en faire des chiens peureux ou craintifs, mais des chiens équilibrés, faciles à éduquer. Pour qu'ils soient une véritable joie pour leur futurs maîtres, les chiots élevés en liberté avec leur  fratrie, auprès de leur mère et auprès des autres chiens de la maison sont des Labrador ni hyperactifs, ni destructeurs.

  Nos chiens écoutent des CD de bruitage divers, et ils ont un parcours d’éveil.

6 semaines : Il ne reste plus que la tété du matin car le lait que donne la maman dans la journée n'est qu'une friandise et ne constitue plus un repas.

Si on sort bien les chiots au moment des repas et après les siestes, il n'y a plus de crottes à la maison ( sauf la nuit !).

Ils doivent connaître tous les bruits de la maison(et leurs mettrent un cd de bruitage). Je commence à les mettre par petit groupe avec tous les adultes et je leur fait découvrir de nouvelles pièces de la maison.

Si des adultes ont été en exposition, je fais un traitement anti parasitaire aux chiots. Il ne faut pas avoir honte des puces récoltées à gauche ou à droite, il suffit d'être toujours prêt à les combattre.

 

7 semaines : C'est la semaine des vaccinations et de la mise en place des puces électroniques . Aucun chiot ne doit avoir la diarrhée sinon je les re-vermifuge. Je les habitue à la brosse, à la voiture, à tout autre environnements .

 

 

8 semaines : Et voici la semaine tant redoutée, celle du départ. Les chiots ont été habitués à être portés, bousculés, à entendre des bruits divers, à sentir des odeurs nouvelles, bref les chiots sont sociables et aimables avec tout le monde.

Une petite toilette est faite à la petite boule de poils afin qu'il ne sente pas trop le lait ou l'urine ( en jouant ensemble, les chiots se salissent très vite). Je prends un gant de toilette humide pour frictionner la fourrure et laisse le soin du bain aux futurs parents.

Voilà, ils sont déjà prêtent à partir...

 

.:: Vive le Labrador ::.

 




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